Je viens de terminer ce livre et je me suis pris une grande claque bien iodée !
Un parti pris tranché et sans atermoiements concernant le genre humain et qui rejoint d’ailleurs les mots récents de Sir David Attenborough sur son sentiment à propos de l’humanité : “Humans are pleague on Earth” (les humains sont un fléau pour la Terre). Le tout dans un entretien rondement mené par Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France et amie de Paul Watson.
Paul Watson a décidé d’agir pour que les choses changent vraiment, tandis que les gouvernements font mollement voter des lois qu’ils ne font pas appliquer, sans doute parce que c’est à l’autre bout du monde, et alors que d’autres pillent impunément les dernières ressources des océans avec l’avidité de la rentabilité à court terme.
Il est le seul au monde à faire respecter physiquement le moratoire international sur le commerce de la viande de baleine instauré depuis 1986, en s’interposant entre les baleines et la flotte baleinière japonaise qui est en complète violation du moratoire.
Mais Paul Watson ne se cantonne pas aux baleines, il cherche à sauver toute la vie animale des océans pour tenter d’enrayer une équation si simple mais pourtant si lourde de conséquences : “Si les océans meurent, nous mourrons tous”.
On aime ou on n’aime pas, mais on ne peut rester indifférent face au pur courage d’un homme qui a passé sa vie à protéger les océans, risquant sa vie sans une seconde d’hésitation devant tous les braconniers des mers aux petits profits égoïstes.

Couverture

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4ème de couverture.

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